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Le messager de l'empereur

Résumé
" L'empereur s'ennuyait. On lui parla un jour d'une cité singulière. Cette cité était connue sous le nom de Cité éternelle... " Mille jours... Shang-so, maître de sabre et chef de la garde impériale, ne dispose que de mille jours pour aller à la recherche de cette cité, gardienne, selon la légende, du secret de l'immortalité. Vers quel destin l'entraînera son voyage ? Quel songe se reflétera dans ses troublantes prunelles bleues ? Reviendra-t-il auprès de son empereur, cet être faible et cruel qui vit terré en son palais, hanté jour et nuit par la crainte de mourir ? Entre conte et voyage initiatique, le récit d'une quête ambitieuse et poétique. Une parabole sur la sagesse, la connaissance et l'écriture.

Pas disponible en CD.

Durée: 5h. 23min.
Édition: Paris, Albin Michel, 2004
Numéro du livre: 21508
ISBN: 9782226149589

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Résumé:1946. Après l'effroi de la guerre, les horreurs du nazisme et la découverte des camps, l'Europe a enfin retrouvé la paix. C'est du moins ce que Boro aimerait croire. Jusqu'à ce qu'une mystérieuse jeune fille le convoque à Jérusalem le jour de l'explosion de l'hôtel King David : il comprend alors qu'une autre guerre est en train de voir le jour.Emprisonné par les Anglais, miraculeusement libéré, il gagne l'Europe puis l'Amérique où les Nations unies s'apprêtent à voter le partage de la Palestine. Au fil de ses voyages, il retrouve ses ports d'attache les plus fidèles. Et il ne délaisse jamais son Leica. Témoin de son époque, Boro va se laisser entraîner dans le bruit et la fureur d'une lutte fratricide...
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Lu par : Gérard Pliquet
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Résumé:Qu'est-ce que l'exil ? Julian Sargats s'était bien promis de ne jamais quitter Cuba, ni surtout La Havane que sa grand-mère lui avait appris à aimer mais il a à peine treize ans, en 1959, quand il doit s'en aller à Miami. Son père, un émigré espagnol parti de rien qui a fait fortune à Cuba, décide de mettre ses biens à l'abri du régime castriste. Sa mère a choisi une autre forme d'exil, l'alcool. Julian tente de s'intégrer à la société américaine, il parvient même à se faire accepter par le cercle très fermé des vieilles familles bostoniennes mais c'est finalement à Miami qu'il revient s'établir dans cette petite société d'émigrés cubains partagés entre une indéfectible nostalgie et un militantisme virulent. Julian, lui, cultive plutôt une sorte de scepticisme désabusé qui l'amènera à se séparer de la femme qu'il aime, Emma, une pasionaria anti-castriste sans jamais parvenir à l'oublier. Écrite dans une langue superbe (l'auteur, né à Cuba, écrit directement en français), cette méditation sur l'exil, peuplée de personnages attachants, a obtenu le prix Interallié en 1996.
Lu par : Michèle Richard
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Résumé:Quatrième de couverture : Le narrateur de ce livre a quatre ans. Ce dimanche-là, son père ne l'a pas ramené chez sa mère en fin de journée, comme d'habitude : ils partent tous les deux en voyage. Serait-ce que sa mère est morte, et que son père n'ose pas le lui dire ? L'enfant écoute, observe, devine. Se souvient. Et vit une aventure magique. Un départ en avion. Une île à l'autre bout du monde, un lagon où les baleines viennent faire naître leurs petits... Une fuite, une longue fugue.Ces jours de rêve finiront. Les questions trouveront des réponses. Mais le père et l'enfant sauront pour toujours qu'ils s'aiment.
Lu par : Liliane Pierré
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Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
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Résumé:Cette fille 'perdue' (pour elle-même ? pour celui qui prend le risque d'en être follement épris ?) s'appelle Violette, comme l'héroïne de la 'Traviata'. Elle est très belle, insaisissable, fourbe - mais, malgré cela, à cause de cela, elle devient l'obsession d'un homme, Alexis. Ce roman a une forme particulière, éclatée, 'fragmentée', faite de lettres, de composition 'polyphonique'. Par brèves séquences, on passe ainsi d'un point de vue à l'autre. Personne ne détient la vérité. Chacun est libre de s'aveugler à sa guise...
Lu par : Danielle Crot
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Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
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Résumé:Présentation de l'éditeur : " J'ai voulu m'identifier à Byron parce qu'il était l'auteur d un Don Juan qui me hantait. Il a quitté cette terre écorché, vilipendé, rejeté par les êtres qu'il avait cru aimer, abandonné des femmes qu'il avait trop souvent trompées. Il est mort épuisé, sans même avoir passé le cap de la quarantaine. Moi, j ai quinze ans de plus. Quinze ans de trop, quinze ans à me perdre, à consommer à l'excès, les femmes, les rôles, les émotions, à pousser les feux de ma vanité. "
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Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
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Résumé:Adèle, fille cadette de Victor Hugo, s'est enfuie en Amérique à la recherche de son amant, l'officier anglais Albert Pinson. D'Halifax au Canada, à la Barbade, dans l'archipel des Antilles, Adèle poursuit un homme qui n'existe peut-être pas... Son esprit est dérangé et elle erre sur les quais de Bridgetown, capitale de la Barbade, lorsqu'elle est recueillie par Céline Alvarez Bàà, sauvée in extremis d'une déchéance absolue. Céline, solide Négresse, est une pacotilleuse qui parcourt les îles et la terre ferme, de Saint-Domingue à Carthagène des Indes, de Cayenne à La Havane, munie de lourds paniers caraïbes. Se prenant d'affection pour Adèle, elle décide de l'emmener à Saint-Pierre de la Martinique, le " petit Paris du Nouveau Monde ", puis de la raccompagner en France chez son illustre père... Raphaël Confiant dresse deux beaux portraits de femmes et nous révèle, dans une langue riche des sonorités de toutes les langues parlées aux Antilles, une des facettes, insoupçonnée, du choc entre l'Ancien et le Nouveau Monde...
Lu par : Henri Duboule
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Résumé:"Barrès a été prédisposé par son maître Taine à goûter Venise. Il a, la première fois qu'il va à Venise, vingt-quatre ans à peine. Venise devint pour lui une ville d'élection. Il y vit au printemps, en été, en automne surtout. Cette ville m'a toujours donné la fièvre, assure-t-il. Elle l'ensorcèle véritablement. Il goûte une mélancolie déchirante à contempler les peintures de Tiepolo, qui dessine de l'insaisissable, déclare Barrès: la tristesse physiologique et l'épuisement de Venise. L'air fiévreux des lagunes se mêle à mes jugements. Et puis, dans cette ville, flotte un romantisme créé par nos pères, qui se précipite sur un visiteur prédisposé. Maurice Barrès aime cette décomposition de la ville des doges. Il avoue: Je plains Venise au point où les siècles l'abandonnèrent, mais je ne voudrais point que ma plainte la relevât. C'est ce qui nous a valu les pages admirables sur La Mort de Venise qui forment la principale partie de son livre Amori et dolori sacrum." source: "Maurice Barrès et Venise", Chronique des lettres françaises, 5e année, no 25, janvier-février 1927, p. 71.